Je me suis réveillé dans la nuit avec une mélodie de Bob Dylan. Don’t Think Twice, It’s All Right
Ça m’a rappelé un air de David Bowie, Space Oddity.
Des chansons que j’écoutais, il y a plus de 40 ans et que je n’écoute plus ou rarement.


Commentaires d'aujourd'hui et souvenirs évoqués par la plage de Matombi au Congo Brazzaville
Je me suis réveillé dans la nuit avec une mélodie de Bob Dylan. Don’t Think Twice, It’s All Right
Ça m’a rappelé un air de David Bowie, Space Oddity.
Des chansons que j’écoutais, il y a plus de 40 ans et que je n’écoute plus ou rarement.


Je fais souvent des rêves où je me perds. Cette fois je me suis perdu à Paris. Au début c’était dans les rues puis je cherchais la station de métro pour aller à la gare de Lyon.
Comme d’habitude dans mes rêves j’avais perdu mon portefeuille et je n’avais pas d’argent. Au guichet les dames avaient accepté de me donner un billet de métro contre quelques pièces. Je demandais aux gens le chemin pour aller à la station.
J’avais aussi perdu mes sandales. Des hommes voulaient m’agresser mais sans réelle méchanceté. Là je me suis réveillé.
Avec plus de 1,1 million d’habitants dans l’agglomération, Pointe-Noire est devenue un département à part entière divisé en six arrondissements. Aussi appelée Ponton La Belle ou Njinji, elle est jumelée avec la ville française du Havre en Normandie.
Depuis le début des années 1980, Pointe-Noire n’a cessé de croître et d’attirer de nouveaux habitants, du fait surtout de l’activité pétrolière de Total (ancien Elf Congo), d’ENI (anciennement AGIP) et d’autres groupes pétroliers.
Pointe-Noire est la capitale économique de la république du Congo, située à l’extrême sud du pays. Sise à l’ouest de l’Afrique, sur la façade atlantique, la ville constitue le débouché naturel d’un axe de communication prépondérant entre l’Afrique centrale et les eaux internationales ; à ce titre, elle représente pour la république du Congo un poumon économique alimenté par l’activité du terminal pétrolier de Djeno et de son port en eau profonde.























Au Congo en Afrique centrale, la saison sèche est la saison froide comme l’hiver en Europe.
Bien sûr difficile de comparer la température qui va de 15° à 25° entre la nuit et le jour.
On parle de fraîcheur le soir et on se couvre avec une petite veste.
Une drôle de saison, l’air est lourd, chargé d’humidité. On tombe facilement malade, c’est la période des grippes et du palu.
Avec la fraîcheur du soir, on dort beaucoup, envie de se mettre au chaud dans le lit.
Les pluies s’arrêtent au mois de mai et reprendront en octobre, six mois sans voir la pluie.